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Trax

Traçabilité signée et auditable.

Chaque changement est signé, immuable, et relié à ses dépendances. Quand l'amont bouge, l'aval le sait — et l'audit se fait en une commande.

Signée, immuable, reconstructible

Chaque acte est signé

Toute progression porte une signature cryptographique : qui, quoi, quand — non répudiable. Pas une convention, une preuve.

Pas de réécriture du passé

La progression est strictement monotone : on ne modifie ni n'efface un état passé. Une correction est une nouvelle version — jamais un retour en arrière.

Histoire reconstructible

La chaîne causale d'un artefact se rejoue de sa création jusqu'à la racine. Aucune altération d'un ancêtre ne passe inaperçue.

La propagation des dépendances

Quand un artefact amont progresse, le statut périmé se propage dans l'ordre du graphe de traçabilité : de proche en proche, le long des dépendances, jusqu'aux feuilles. L'ordre causal n'est pas déclaré à la main — il est calculé, et la clôture descendante est complète : rien n'est oublié.

T1 — à jour

Tout est cohérent.

T2 — l'amont change

L'aval impacté vire à l'orange, tout seul.

T3 — re-validé

L'aval mis à jour : retour au vert.

Le statut descend le long des arêtes du graphe, dans l'ordre :

exigence change spécification périmée code périmé test périmé

Et c'est multi-dimensionnel : spec, test et code sont suivis ensemble mais indépendamment. Une spec peut être à jour côté code et périmée côté tests — diagnostic fin, dimension par dimension, pas un « globalement rouge » inutile.

Conséquence : tout est traçable et vérifiable. Chaque artefact, chaque dépendance, chaque changement remonte à sa source signée — et se contrôle d'une commande.

Souverain : seul, en équipe, ou entre entreprises

Chaque acteur maîtrise cryptographiquement son propre espace — personne d'autre ne peut y écrire. Après le démarrage, tout fonctionne hors ligne : créer, signer, déléguer, fusionner.

Chacun est souverain

Ses artefacts lui appartiennent : nul ne peut les modifier ni réécrire leur histoire. La maîtrise est cryptographique — pas une permission qu'on accorde ou retire.

Déléguer pour partager

La délégation de souveraineté confie une partie de son espace à une équipe ou un partenaire : on travaille alors à plusieurs sur des artefacts partagés, le délégant gardant l'autorité ultime — et tout reste signé et tracé.

Entreprise A Entreprise B traçabilité partagée, signée Hub Site 1 Site 2 Site 3 Site 4 espace souverain espace souverain espace souverain espace souverain synchronisation via le hub traçabilité signée entre souverains
Plusieurs sites souverains, un hub qui relaie — et une traçabilité signée qui traverse la frontière des organisations, chacune restant maîtresse de ses artefacts.

Ce que le hub fait

  • Centralise les preuves pour l'audit (push / pull)
  • Vérifie l'intégrité cryptographique des signatures
  • Fusionne sans conflit (l'ordre n'a pas d'importance)

Ce que le hub ne fait pas

  • Aucune validation métier — il ne juge rien
  • Aucune autorité sur les artefacts d'un souverain
  • Aucun accès en écriture à l'espace d'autrui

Le cycle de vie d'un artefact

Des états contrôlés par des gates : passer à l'étape suivante exige que les dépendances soient au niveau requis et que le bon rôle ait signé. Une approbation est irréversible — lever un rejet, c'est une nouvelle version, pas un retour.

spec validée rôle signe déployé nouvelle version draft en revue approuvé released rejet → v+1
Un exemple. Un rejet ne revient pas en arrière — il ouvre une nouvelle version. La flèche amont est une progression, jamais un effacement.

Définissables à tous les niveaux

Les machines à états ne sont pas figées : on les définit par projet, par dimension, par rôle — chacun sa FSM, ses états, ses gates. Le reste (signatures, immuabilité) ne bouge pas.

Cohérence détectée algébriquement

La validité d'une transition se vérifie par construction : on refuse d'émettre vers un état que la FSM ne rend pas atteignable — contrôlé sur le graphe d'états, pas par une batterie de tests qu'on espère exhaustive.

Les commandes

trax commit Je signe une progression — spec, test ou code. Irréversible.
trax story Je rejoue la chaîne causale d'un artefact, jusqu'à sa racine.
trax cascade Je liste tout l'aval devenu périmé par un changement.
trax gov approve Un rôle approuve une étape — signature irréversible.
trax gov reject Un rôle bloque — la non-conformité est tracée.
trax audit Je vérifie toute la traçabilité et les signatures — en une commande.
trax fed push / pull Je pousse mes preuves au hub, ou je récupère l'état fédéré.

Là où la traçabilité est non négociable

De l'ingénierie logicielle du quotidien jusqu'aux domaines les plus régulés : partout où il faut prouver qui a changé quoi, quand, et que rien n'a été réécrit — le dossier se génère, il ne se reconstitue plus à la main.

Ingénierie logicielle

Le suivi du cycle spec → dev → tests : voir d'un coup d'œil ce qui est à jour, ce que le dernier changement a rendu périmé, ce qui reste à refaire.

Aéronautique — DO-178C / ARP4754A

Exigence → spécification → code → test, tracé de bout en bout. Le dossier de certification se sort en une commande.

Pharma & biotech — 21 CFR Part 11

Audit trail ALCOA immuable et signé, sans intervention d'administrateur. Attribuable, contemporain, original.

Automobile — ISO 26262

Phases strictes (req → hlr → llr → code → test). Un gate bloque une étape si l'amont manque. Tolérance réglable par niveau ASIL.

Spatial & systèmes — ECSS / IEC 61508

Revue indépendante (deux signatures requises), multi-sites en fédération — chaque site souverain, traçabilité commune.